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Autisme et Mercure - Dr FOMBONNE - STOP aux chélations - AFG

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Recherches sur l’origine de l’autisme

Autisme et Mercure - Dr FOMBONNE - STOP aux chélations

vendredi 11 mai 2007 , par AFG Webmaster

Les origines de l’autisme ne se situent pas dans le mercure.

STOP AUX CHELATIONS

Des chercheurs de l’Hôpital pour enfants de Montréal du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) ont publié de nouvelles données qui montrent que le taux de mercure est sensiblement le même pour tous les enfants, qu’ils souffrent d’autisme ou non.

C’était une croyance largement répendue auprès des familles comme quoi le mercure était à l’origine de certains troubles envahissants du développement (TED) comme l’autisme et le syndrome d’Asperger. Il y avait également des soupçons qui portaient particulièrement sur les vaccins pédiatriques contenant du thimérosal, les amalgames dentaires et le méthylmercure présent dans l’alimentation.

Présentée le 3 mai 2007 à Seattle à l’occasion de la sixième réunion internationale de la recherche sur l’autisme, cette étude confirme que l’exposition au mercure, que ce soit par les vaccins, les amalgames dentaires ou le méthylmercure présent dans l’alimentation, n’est pas responsable de la multiplication des cas de TED dans le monde. « Les taux de mercure que nous avons détectés chez les enfants atteints d’autisme se situaient dans la fourchette normale de la population en général », a expliqué le Dr Éric FOMBONNE, qui a dirigé cette étude.

Sous sa direction, l’équipe de recherche a recueilli des échantillons de cheveux et de sang sur 71 enfants autistes et leurs mères. Les scientifiques ont ensuite fait le même exercice sur 76 enfants dits « contrôles » et leurs mères. Chaque échantillon a permis de mesurer des taux de mercure remarquablement semblables, a expliqué le Dr Fombonne. « On a poussé un peu plus loin nos recherches et on a pu voir l’absence de corrélation entre le taux de mercure et la gravité des symptômes des enfants autistes ».

Les faits sont là, et il n’y a rien de plus tétu que les faits. Cette découverte remet en doute la pertinence de recourir à des chélations pour traiter un TED.

Pour mémoire, la chélation est un procédé qui vise à extraire les métaux lourds de l’organisme à l’aide de composés spécifiques qui ne sont pas sans risques.

Pour le Dr FOMBONNE, il est clair que ce traitement doit être abandonné maintenant que le mercure a été discrédité grâce à ses travaux, qui écartent aussi les hypothèses de l’arsenic et du plomb.

Pratiquée couramment aux États-Unis, la chélation a récemment fait son apparition en Ontario, ce qui inquiète beaucoup le Dr FOMBONNE, qui craint que le Québec n’y succombe à son tour. Certains la pratiquent déjà en France, malgré les avis contraires. Espérons que le résultat de cette étude scientifique leur fera prendre conscience de son inutilité, et surtout de sa dangeurosité pour la personne qui subit ce traitement. La chélation fait appel à des médicaments puissants pour désintoxiquer l’organisme de ses métaux nuisibles, mais ce faisant, elle élimine aussi des minéraux essentiels comme le calcium et le potassium, s’inquiète-le Dr FOMBONNE. « Maintenant qu’on a la certitude que le mercure n’a absolument rien à voir avec l’autisme, il faut répéter que la chélation est non seulement inutile mais dangereuse » dit-il lui même.

Pour autant, cette étude ne dit pas qu’une exposition au mercure soit bonne pour la santé de chacun. Donc les mesures générales de Santé et d’Environnement doivent perdurer.

Cette étude a le mérite d’apporter la preuve suffisante contre les derniers défenseurs des chélations préconnisées sans fondement scientifique par des vendeurs de miracles qui en profitent par la même pour vendre aux familles des compléments alimentaires et autres produits, provenant souvent de l’étranger aux mépris de tous les dangers induits.


Le jeudi 27 septembre 2007 un article était diffusé sur cyberpresse.ca :

Les vaccins ne causent pas de dommages neurologiques
Mathieu Perreault

La Presse

Une nouvelle étude américaine affirme que les vaccins ne causent pas de dommages neurologiques. L’analyse méticuleuse des dossiers d’un millier d’enfants est particulièrement importante parce que plusieurs procès qui sont présentement en cours aux États-Unis se penchent sur la possibilité que la vaccination soit responsable de l’augmentation du nombre de cas d’autisme, un problème neurologique grave.

L’étude porte plus spécifiquement sur le thimérosal, un agent de préservation utilisé jusqu’en 1999 dans les vaccins. Le thimérosal contient du mercure éthylique ; or, le mercure peut causer des problèmes neurologiques. Comme il n’existait pas de normes pour le mercure méthylique, les autorités de santé publique ont utilisé celles du mercure méthylique, qui a une durée de vie deux fois plus longue, pour déterminer qu’il valait mieux l’enlever des vaccins. C’est un peu comme si on jugeait de la toxicité d’un vin (alcool éthylique) à l’aulne de celle de l’antigel (alcool méthylique), ont suggéré des experts à un récent procès sur le sujet, à Washington.

Contrairement à deux études précédentes, plus limitées, celle que publie aujourd’hui le New England Journal of Medicine n’a pas trouvé de conséquences nettement négatives pour les vaccins contenant du thimérosal. Dépendant de l’âge de l’exposition (avant la naissance, dans le premier mois ou entre le premier et le septième mois), l’influence était parfois négative, parfois positive, pour l’attention, le raisonnement et le langage, et généralement positive pour la motricité fine.

Un avocat des parents d’enfants autistes qui poursuivent les compagnies pharmaceutiques ayant utilisé le thimérosal, Michael Williams, de l’État de Washington, a indiqué à La Presse que l’étude n’a aucune application pour les cas d’autisme, parce que son échantillon excluait de tels enfants.

Mais Éric Fombonne, directeur de la psychiatrie à l’Hôpital de Montréal pour enfants, estime qu’elle sera utilisée dans les procès à venir. « Les gens qui croient que le thimérosal cause l’autisme ont rejeté les études montrant que ce lien n’existent pas en affirmant que d’autres déficits neurologiques ont été mis en cause », explique le Dr Fombonne, qui est témoin pour la défense dans le procès de Washington. « Par exemple, les tics et les problèmes de langage, qui se retrouvent aussi chez les autistes. Il est donc important que cette étude montre qu’il n’y a pas de lien avec la performance neurologique. »

Me Williams a aussi relevé que 70% des enfants initialement ciblés n’ont pas pu être inclus, soit parce que leurs parents n’ont pas pu être joints, ou parce qu’ils ont refusé. « On peut penser que les parents des enfants qui avaient des atteintes neurologiques sévères étaient trop débordés pour participer. »

Rien ne montre que ce biais existe, rétorque le Dr Fombonne. Les auteurs de l’étude admettent eux-mêmes qu’il pourrait exister un « biais de sélection ». Mais ils soulignent que d’autres études ont ciblé des parents d’enfants malades, et donc avaient leurs propres biais de sélection.

Contre le principe de précaution

Le retrait du thimérosal est un exemple parfait des dangers du « principe de précaution » : en retirant du marché un composé dont la dangerosité n’avait pas été prouvée, les autorités de santé publique ont encouragé le public à penser qu’il y avait anguille sous roche et que le thimérosal pouvait réellement causer l’autisme.

Tel est d’ailleurs le raisonnement qu’a défendu un des avocats des plaignants lors du procès de juin dernier à Washington. Un raccourci intellectuel qui indigne un infectiologue de l’Hôpital pour enfants de Philadelphie, Paul Offitt, dans un commentaire accompagnant l’étude sur le thimérosal dans le New England Journal of Medicine. « Il est faux de dire qu’il n’y a pas de mal à prendre des précautions », tonne le Dr Offitt, qui est financièrement lié à des compagnies fabriquant des vaccins.« Après la suspension du thimérosal, 10% des hôpitaux ont suspendu leur programme de vaccination néonatale pour l’hépatite B, ce qui a causé au moins une mort qui aurait pu être évitée, au Michigan. »