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Le modèle de préférence visuelle peut constituer un indicateur de l’autisme chez les jeunes enfants

dimanche 12 septembre 2010 , par AFG Webmaster

En utilisant la méthode du suivi des yeux, des chercheurs de l’Université de Californie et de l’école de médecine de San Diego ont montré que les enfants en bas âge avec autisme passaient significativement plus de temps à examiner des figures géométriques que des images sociales. Les résultats de l’étude suggèrent qu’une préférence dès le plus jeune âge pour les figures géométriques pourrait constituer un indice comportemental de risque d’autisme dès l’âge de 14 mois.

“En testant 110 jeunes enfants âgés de 14 à 42 mois, nous avons trouvé que tous les enfants qui passaient plus de 69% de leur temps à fixer leur attention sur des figures géométriques étaient précisément diagnostiqués avec un trouble envahissant du développement », explique Karen Pierce, professeur à l’UCSD Département de Neurosciences. Cette étude est publiée depuis le 6 septembre dans les Archives de Psychiatrie Générale. Cf la version anglaise plus bas.

Pendant cette étude, les enfants étaient assis sur les genoux de leur mère pendant qu’ils regardaient un film d’une minute qui contenaient des figures géométriques sur une partie de l’écran et des enfants qui dansaient et faisaient du yoga sur l’autre côté de l’écran. En utilisant un faisceau de lumière infrarouge qui rebondit sur l’œil, Pierce et ses collègues sont capables de mesurer le temps passé à examiné l’un ou l’autre côté de l’écran. Les figures géométriques mouvantes qui ont capté l’attention des enfants avec autisme mais pas celle des enfants sans autisme plutôt attirés par les visages, sont des écrans de veille que l’on trouve sur la plupart des ordinateurs.

Sur les 51 enfants au développement typique, seul un enfant préféra regarder les figures géométriques. Cependant, ce n’est pas l’ensemble des enfants avec autisme qui a préféré les figures géométriques. Dans l’étude, 40% des enfants avec développement autistique préfèrent les figures géométriques, comparé au 2 % des enfants au développement typique et au 9% des enfants avec retard de développement. Ainsi pendant que 40% des enfants avec T.S.A. (Trouble du Spectre Autistique) étaient sensibles aux figures géométriques, les 60% restants présentaient des réponses semblables au groupe sans autisme et au groupe avec retard de développement en préférant les images sociales.

« Ce qu’un bébé préfère regarder lorsqu’il a le choix entre deux images peut devenir un indicateur de risque autistique lorsqu’il ou elle regarde une seule image », explique Pierce. « Parmi les tout-petits qui préfèrent fortement les figures géométriques, nous avons trouvé que pratiquement 100% du temps, ces enfants développaient un trouble du spectre autistique »

Une préférence pour les seules figures géométriques pourrait être un nouveau moyen étonnant de dépister l’autisme précocement, mais les résultats montrent aussi que les enfants qui préfèrent les formes géométriques ont des réponses différentes (mouvements des yeux rapides, orientés) selon les enfants.

« Initialement, nous avions prévu que les tout-petits enfants avec TSA montrerait globalement un nombre réduit de saccades oculaires », explique Pierce. Cependant, les résultats révèlent que c’était surtout les enfants sensibles aux figures géométriques et non pas le groupe en entier, qui présentait un nombre réduit de saccades et ceci uniquement lorsqu’ils regardaient leur figure préférée. « C’était presque comme s’ils étaient ‘coincés’ et ne bougeait pas les yeux autant que les tout-petits au développement typique lors de la visualisation des motifs géométriques. Les motifs étaient apparemment très absorbants.

Les chercheurs prévoient qu’une préférence pour les motifs géométriques en mouvement combiné avec le temps que passent les bébés à regarder les images géométriques peut être un facteur précoce de dépistage de l’autisme.
“Si votre enfant préfère de temps en temps regarder les écrans de veille de votre ordinateur, ce n’est pas une raison pour s’alarmer”, explique Pierce, mais s’il votre enfant regarde les motifs géométriques sur des périodes très longues et ne s’intéresse pas aux images sociales, vous devez vérifier les autres signes d’alarme de l’autisme ».

Ces signes incluent le peu de plaisir éprouvé dans les jeux d’interaction sociale tels que le jeu de peek-a-boo, la présence d’un ton voix inhabituel, une absence de pointage un manque de des objets, et une absence de réponse à l’appel de son nom.

“Si votre enfant répond à ces signaux d’alerte, il faut consulter un pédiatre pour évaluer son développement », précise Pierce.

Plus d’informations :Arch Gen Psychiatry. Published online September 6, 2010.


ONLINE FIRST
Pilot Study of Psilocybin Treatment for Anxiety in Patients With Advanced-Stage Cancer
Charles S. Grob, MD ; Alicia L. Danforth, MA ; Gurpreet S. Chopra, MD ; Marycie Hagerty, RN, BSN, MA ; Charles R. McKay, MD ; Adam L. Halberstadt, PhD ; George R. Greer, MD

Arch Gen Psychiatry. Published online September 6, 2010. doi:10.1001/archgenpsychiatry.2010.116

Context Researchers conducted extensive investigations of hallucinogens in the 1950s and 1960s. By the early 1970s, however, political and cultural pressures forced the cessation of all projects. This investigation reexamines a potentially promising clinical application of hallucinogens in the treatment of anxiety reactive to advanced-stage cancer.

Objective To explore the safety and efficacy of psilocybin in patients with advanced-stage cancer and reactive anxiety.

Design A double-blind, placebo-controlled study of patients with advanced-stage cancer and anxiety, with subjects acting as their own control, using a moderate dose (0.2 mg/kg) of psilocybin.

Setting A clinical research unit within a large public sector academic medical center.

Participants Twelve adults with advanced-stage cancer and anxiety.

Main Outcome Measures In addition to monitoring safety and subjective experience before and during experimental treatment sessions, follow-up data including results from the Beck Depression Inventory, Profile of Mood States, and State-Trait Anxiety Inventory were collected unblinded for 6 months after treatment.

Results Safe physiological and psychological responses were documented during treatment sessions. There were no clinically significant adverse events with psilocybin. The State-Trait Anxiety Inventory trait anxiety subscale demonstrated a significant reduction in anxiety at 1 and 3 months after treatment. The Beck Depression Inventory revealed an improvement of mood that reached significance at 6 months ; the Profile of Mood States identified mood improvement after treatment with psilocybin that approached but did not reach significance.

Conclusions This study established the feasibility and safety of administering moderate doses of psilocybin to patients with advanced-stage cancer and anxiety. Some of the data revealed a positive trend toward improved mood and anxiety. These results support the need for more research in this long-neglected field.

Trial Registration clinicaltrials.gov Identifier : NCT00302744

Author Affiliations : Departments of Psychiatry (Drs Grob and Chopra) and Internal Medicine (Dr McKay), Harbor-UCLA Medical Center and Los Angeles Biomedical Research Institute, Torrance (Drs Grob and McKay and Mss Danforth and Hagerty) and Department of Psychiatry, University of California, San Diego, La Jolla (Dr Halberstadt) ; and Heffter Research Institute, Santa Fe, New Mexico (Dr Greer).